Les dangers d’un faible taux de cholestérol – par le Dr Uffe Ravnskov

  

Origine : http://www.cholesterol-and-health.org.uk/low-cholesterol.html    

Last updated 13 November 2009 


 

Les dangers d’un faible taux de cholestérol 

 

1ère partie: introduction

Nous savons que le cholestérol est un produit chimique essentiel dans notre corps avec une large gamme d’utilisations et d’applic ations.Tout comme la température de notre corps est maintenue dans des limites très précises durant toute notre vie, il en est de même pour des centaines d’autres processus et réactions chimiques.    

Nous n’avons pas besoin de mesurer et de «corriger», même un seul d’entre eux ; nos organismes peuvent les réguler et le font automatiquement dans des limites fines et avec une grande précision.

Contrairement à la température corporelle, le taux de cholestérol augmente naturellement avec l’âge et l’idée que chacun, jeune ou vieux, homme ou femme, doit avoir exactement la même quantité de cholestérol dans le sang est, franchement, tout à fait ridicule.Alors, n’est-il pas concevable que si le cholestérol n’est pas disponible en quantité suffisante, cette carence puisse avoir des effets catastrophiques ?C’est le cas !

Les maladies et les autres questions de santé dont le risque augmente si votre cholestérol est abaissé, soit par la maladie soit artificiellement avec des médicaments, sont nombreuses.  Les médicaments anti-cholestérol, eux-mêmes, accroissent également les risques en raison des effets secondaires indésirables qu’ils produisent. Cet aspect sera discuté sur une autre partie de ce site. Mais il suffit de regarder les conditions énumérées dans le menu ci-dessus, ou les dangers d’avoir un faible indice en cholestérol, pour se rendre compte que l’abaissement du cholestérol comporte des risques importants. 

 

2ème  partie : Comment les médecins sont dupes

 Aussi, avec toutes ces informations apparemment à portée de main, on peut se demander pourquoi il y a une aussi large acceptation du mythe du cholestérol dans le monde médical, et pourquoi les médecins insistent pour que tout le monde ait exactement le même taux de cholestérol. 

L’explication en est relativement simple. Tout d’abord, il y a quelque 30.000 articles médicaux publiés et aucun médecin ne peut tous les lire. Deuxièmement … parmi les nombreuses études qui ont été publiées … celles qui ne soutiennent pas le mythe sont rarement mentionnées. Cette sélection préférentielle a faussé la réalité.

 En outre, les compagnies pharmaceutiques qui vendent des médicaments anti-cholestérol produisent de nombreuses publications qui diffusent le mythe du cholestérol à des millions d’exemplaires.Le Dr Jerome P.Kassirer, un ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine a montré aux lecteurs du Washington Post que les publications majeures telles que La lettre Lipidique, Lipides-en-Ligne et La gestion des Lipides sont toutes financées par les fabricants de médicaments anti-cholestérol.

Ces publications, qui mettent en garde sans relâche contre les (faux) dangers du cholestérol, atteignent des millions de médecins ; elles sont conçues, bien sûr, pour les convaincre de prescrire leurs médicaments anti-cholestérol.     

Il n’est donc pas vraiment surprenant que des professionnels surchargés de travail continuent de nous enseigner que le cholestérol est dangereuxet que les sociétés pharmaceutiques fassent la promotion avec agressivité de leurs médicaments anti-cholestérol.

 

 3ème partie : conclusion :    

Le Dr A.E.Dugdale de l’hôpital de St Lucia, en Australie, a examiné les coûts et les bénéfices de la réduction ducholestérol d’après les statistiques de mortalité australiennes en 1984.  Ce qu’il a découvert est que l’effet principal de la réduction du cholestérol « est de modifier la cause de la mort »  

 « Lorsque les niveaux les plus bas de cholestérol sont comparés aux plus élevés, la proportion de décès par maladies cardiaques est presque réduit de moitié, mais la proportion de tumeurs malignes [cancers] est pratiquement doublée ».

 …  Cela fait réfléchir.

Mais quand on ajoute tous les autres effets indésirables dont un faible taux de cholestérol semble être responsable et qui augmentent les problèmes de santé alors que nous sommes en vie, pourquoi voudrait-on faire baisser son taux de cholestérol ? 

Avec autant de preuves du lien entre le faible taux de cholestérol et la mauvaise santé - pourquoi diable les médecins ne voient-ils rien ?  

Il est temps, je pense, que ces médecins généralistes prodigues qui prescrivent des médicaments anti-cholestérol à leurs patients soient tenus de rendre des comptes.

Tout « patient » qui n’a pas connaissance de ces preuves est en grave danger de devenir une victime de l’escroquerie de l’abaissement du cholestérol     

References : 

 1.Dugdale A E. Serum cholesterol and mortality rates. Lancet 1987;    2. Ravnskov U. Cholesterol lowering trials in coronary heart disease: frequency of citation and outcome. BMJ 1992; 3. Kassirer, Jerome P. Why Should We Swallow What These Studies Say?    The Washington Post. 1 August 2004; B03.  

Dernière Mise à jour 13 Novembre 2009 

 

 

  Les avantages d’un taux de cholestérol élevé 

Written by Uffe Ravnskov, MD, PhD   

Origine : http://www.westonaprice.org/modern-diseases/cardiovascular-disease/537-benefits-of-high-cholesterol.html 

Thursday, 24 June 2004 14:25   
Les personnes ayant un taux de cholestérol élevé vivent plus longtemps.

Cette déclaration semble si incroyable que cela prend beaucoup de temps pour effacer le lavage de cerveau de son esprit afin de comprendre pleinement son importance. Pourtant, le fait que les personnes ayant un cholestérol élevé vivent plus longtemps ressort clairement de nombreux articles scientifiques.  

Examinez les conclusions du Dr Harlan Krumholz du Département de médecine cardiovasculaire de l’Université de Yale, qui a déclaré en 1994 que les personnes âgées avec un cholestérol faible mouraient deux fois plus souvent d’une crise cardiaque que celles avec un cholestérol élevé.

Les partisans de la campagne contre le cholestérol ignorent cette observation systématiquement, ou la considèrent comme une exception rare, produite par hasard parmi un grand nombre d’études démontrant le contraire 

Mais ce n’est pas une exception, il y a maintenant un grand nombre de conclusions qui contre-disent l’hypothèse lipidique. Pour être plus précis, la plupart des études avec des personnes âgées ont montré qu’un cholestérol élevé n’est pas un facteur de risque de maladie coronarienne. 

  Mais il y a plus de confort pour ceux qui ont un taux de cholestérol élevé; six études ont montré que la mortalité totale était inversement associée avec le cholestérol LDL ou total.

Cela signifie qu’il est en réalité bien mieux d’avoir un cholestérol élevé que faible si vous voulez vivre très vieux.
Un taux de cholestérol élevé protège contre l’infection

De nombreuses études ont montré qu’un taux de cholestérol bas était à certains égards pire qu’un taux élevé. Par exemple, dans 19 grandes études sur plus de 68.000 morts, examinés par le Pr David R. Jacobs et ses collègues de la Division d’Epidémiologie du Minnesota, un faible niveau de cholestérol prédit un risque accru de mourir de maladies gastro-intestinales et respiratoires.    

… N’est-il pas plus probable que le faible taux de cholestérol, d’une certaine manière, les rendait plus vulnérables à l’infection, ou que le cholestérol élevé protégeait ceux qui n’ont pas été infectés?  De nombreuses preuves viennent soutenir cette interprétation. 

 

Le cholestérol et l’insuffisance cardiaque chronique   

 … Cette dernière constatation a été confirmée par le Dr Rauchhaus, en collaboration avec des chercheurs de plusieurs hôpitaux universitaires allemands et britanniques.  Ils ont constaté que le risque de mourir pour les patients atteints d’insuffisance cardiaque chronique a été fortement et inversement associé avec le cholestérol total, le LDL-cholestérol ainsi que les triglycérides ; ceux ayant de fortes valeurs lipidiques vivaient beaucoup plus longtemps que ceux avec de faibles valeurs.

D’autres chercheurs ont fait des observations similaires. La plus grande étude a été réalisée par le professeur Gregg Fonorow et son équipe du Département de Médecine et de Cardiomyopathie de Los Angeles.  

L’étude, dirigée par le Dr Tamara Horwich, comprenait plus d’un millier de patients souffrant d’insuffisance cardiaque sévère.  Après 5 ans, 62 % des patients avec un cholestérol inférieur à 129 mg / L. étaient morts, mais seulement la moitié des patients avec un cholestérol-dessus de 223 mg

Réaction à une blessure 

En 1976, l’une des théories les plus prometteuses sur l’origine de l’athérosclérose a été la Réponse-à-l’Hypothèse-des-Blessures, présentée par Russell Ross, professeur de pathologie et John Glomset, professeur de biochimie et de médecine à la faculté de médecine de l’université de Washington à Seattle.

Ils ont suggéré que l’athérosclérose était la conséquence d’un processus inflammatoire, où la première étape est une lésion localisée à la mince couche de cellules qui tapissent l’intérieur des artères, l’intima.La blessure provoque une inflammation et les plaques saillantes qui se forment sont tout simplement des lésions qui cicatrisent.

 Leur idée n’est pas nouvelle. En 1911, deux pathologistes américains de l’Université de Pittsburgh, Pennsylvanie, Oskar Klotz et M.F. Manning ainsi que d’autres chercheurs ont présenté des théories similaires. 

Les chercheurs ont proposé de nombreuses causes possibles de la lésion vasculaire, dontle stress mécanique, le tabac, le cholestérol LDL élevé, le cholestérol oxydé, l’ homocystéine, le diabète, l’excès de fer, la carence en cuivre, les carences en vitamines A et D, la consommation d’acides gras trans, les micro-organismes et bien d’autres.  À une exception près, il existe des preuves à l’appui des rôles de tous ces facteurs, mais le degré de participation de chacun d’entre eux demeure incertain

L’exception est bien sûr le LDL-cholestérol. De nombreuses recherches nous permettent d’exclure le taux élevé de cholestérol LDL de la liste.

Que l’on regarde à l’œil nu à l’intérieur des artères à l’autopsie, ou que nous le fassions indirectement chez les personnes vivantes avec des rayons X, des ultrasons ou des faisceaux d’électrons, aucune association digne d’être mentionnée n’a jamais été trouvée entre la quantité de lipides dans le sang et le degré d’athérosclérose dans les artères  

En outre, si le taux de cholestérol monte ou descend, par lui-même ou grâce à l’intervention médicale, les changements de cholestérol n’ont jamais été suivis par des changements parallèles dans les plaques d’athérosclérose, il n’y a pas de relation dose-réponse

 

Est-ce que l’athérosclérose est une maladie infectieuse ?   

Pendant de nombreuses années les scientifiques ont soupçonné les virus et les bactéries de participer au développement de l’athérosclérose. Des recherches dans ce domaine ont explosé au cours de la dernière décennie et en Janvier 2004, au moins 200 commentaires sur la question ont été publiés dans des revues médicales. En raison de la focalisation généralisée sur le cholestérol et autres lipides, il y a eu peu d’intérêt général sur le sujet et rares sont les médecins qui le savent  
Est-ce qu’un taux de cholestérol élevé protège des maladies cardio-vasculaires ?  

De toute manière, la théorie lipidique, avec sa diabolisation du cholestérol, est évidemment en contradiction avec l’idée qu’un cholestérol élevé protège contre les infections.   

Chacune de ces deux idées ne peut pas être vraie. Permettez-moi de résumer les faits nombreux qui sont incompatibles avec l’idée qu’un cholestérol élevé soit mauvais.    

Si un cholestérol élevé était la cause la plus importante de l’athérosclérose, les gens ayant un cholestérol élevé devraient avoir plus d’athérosclérose que les personnes ayant un cholestérol bas.

Mais comme vous le savez maintenant, ceci est très loin de la vérité.    

Si le cholestérol élevé était la cause la plus importante de l’athérosclérose, l’abaissement du cholestérol devrait influer sur le processus d’athérosclérose en proportion avec son degré de réduction.

Mais comme vous le savez maintenant, ce n’est pas le cas.    J’ai déjà mentionné ce second argument mais on ne le répétera jamais trop : l’hypercho-lestérolémie est associée à la longévité chez les personnes âgées. Il est difficile d’ignorer le fait que pendant la période de la vie où la plupart des maladies cardiovasculaires se produisent et dont la plupart des gens meurent ( et la plupart d’entre nous meurent de maladies cardio-vasculaires ), on trouve la plus faible mortalité chez les gens avec un taux élevé de cholestérol.    Comment est-il possible que le cholestérol élevé soit néfaste pour les parois des artères et provoque la maladie coronarienne fatale, si ceux dont le cholestérol est le plus élevé vivent plus longtemps que ceux dont le cholestérol est bas ?    

Au public et à la communauté scientifique je dis: « Réveillez-vous » !


References 1.       Krumholz HM and others. Lack of association between cholesterol and coronary heart disease mortality and morbidity and all-cause mortality in persons older than 70 years. Journal of the American Medical Association 272, 1335-1340, 1990.  2.       Ravnskov U. High cholesterol may protect against infections and atherosclerosis. Quarterly Journal of Medicine 96, 927-934, 2003.  3.       Jacobs D and others. Report of the conference on low blood cholesterol: Mortality associations. Circulation 86, 1046–1060, 1992. 4.       Iribarren C and others. Serum total cholesterol and risk of hospitalization, and death from respiratory disease. International Journal of Epidemiology 26, 1191–1202, 1997.  5.       Iribarren C and others. Cohort study of serum total cholesterol and in-hospital incidence of infectious diseases. Epidemiology and Infection 121, 335–347, 1998. 6.       Claxton AJ and others. Association between serum total cholesterol and HIV infection in a high-risk cohort of young men. Journal of acquired immune deficiency syndromes and human retrovirology 17, 51–57, 1998.  7.       Neaton JD, Wentworth DN. Low serum cholesterol and risk of death from AIDS. AIDS 11, 929–. 8.       Rauchhaus M and others. Plasma cytokine parameters and mortality in patients with chronic heart failure. Circulation 102, 3060-3067, 2000.  9.       Niebauer J and others. Endotoxin and immune activation in chronic heart failure. Lancet 353, 183 10.   Vredevoe DL and others. Skin test anergy in advanced heart failure secondary to either ischemic or idiopathic dilated cardiomyopathy. American Journal of Cardiology 82, 323-328, 1998.  11.   Rauchhaus M, Coats AJ, Anker SD. The endotoxin-lipoprotein hypothesis. Lancet 356, 930–933, 12.   Rauchhaus M and others. The relationship between cholesterol and survival in patients with chronic heart failure. Journal of the American College of Cardiology 42, 1933-1940, 2003.  13.   Horwich TB and others. Low serum total cholesterol is associated with marked increase in mortality in advanced heart failure. Journal of Cardiac Failure 8, 216-224, 2002. 14.   Elias ER and others. Clinical effects of cholesterol supplementation in six patients with the Smith-Lemli-Opitz syndrome (SLOS). American Journal of Medical Genetics 68, 305–310, 1997.  15.   Bhakdi S and others. Binding and partial inactivation of Staphylococcus aureus a-toxin by human plasma low density lipoprotein. Journal of Biological Chemistry 258, 5899-5904, 1983. 16.   Flegel WA and others. Inhibition of endotoxin-induced activation of human monocytes by human lipoproteins. Infection and Immunity 57, 2237-2245, 1989.  17.   Weinstock CW and others. Low density lipoproteins inhibit endotoxin activation of monocytes. Arteriosclerosis and Thrombosis 12, 341-347, 1992. 18.   Muldoon MF and others. Immune system differences in men with hypo- or hypercholesterolemia. Clinical Immunology and Immunopathology 84, 145-149, 1997.  19.   Feingold KR and others. Role for circulating lipoproteins in protection from endotoxin toxicity. Infection and Immunity 63, 2041-2046, 1995. 20.   Netea MG and others. Low-density lipoprotein receptor-deficient mice are protected against lethal endotoxemia and severe gram-negative infections. Journal of Clinical Investigation 97, 1366-1372  21.   Harris HW, Gosnell JE, Kumwenda ZL. The lipemia of sepsis: triglyceride-rich lipoproteins as agents of innate immunity. Journal of Endotoxin Research 6, 421-430, 2001. 22.   Netea MG and others. Hyperlipoproteinemia enhances susceptibility to acute disseminated Candida albicans infection in low-density-lipoprotein-receptor-deficient mice. Infection and Immunity 65, 2663-2667, 1997.  23.   Ross R, Glomset JA. The pathogenesis of atherosclerosis. New England Journal of Medicine 295, 24.   Ross R. The pathogenesis of atherosclerosis and update. New England Journal of Medicine 314,  25.   Klotz O, Manning MF. Fatty streaks in the intima of arteries. Journal of Pathology and Bacteriology. 16, 211-220, 1911. 26.   At least 200 reviews about the role of infections in atherosclerosis and cardiovascular disease have been published; here are a few of them: a) Grayston JT, Kuo CC, Campbell LA, Benditt EP. Chlamydia pneumoniae strain TWAR and atherosclerosis. European Heart Journal Suppl K, 66-71, 1993. b) Melnick JL, Adam E, Debakey ME. Cytomegalovirus and atherosclerosis. European Heart Journal Suppl K, 30-38, 1993. c) Nicholson AC, Hajjar DP. Herpesviruses in atherosclerosis and thrombosis. Etiologic agents or ubiquitous bystanders? Arteriosclerosis Thrombosis and Vascular Biology 18, 339-348, 1998. d) Ismail A, Khosravi H, Olson H. The role of infection in atherosclerosis and coronary artery disease. A new therapeutic target. Heart Disease 1, 233-240, 1999. e) Kuvin JT, Kimmelstiel MD. Infectious causes of atherosclerosis. f.) Kalayoglu MV, Libby P, Byrne GI. Chlamydia pneumonia as an emerging risk factor in cardiovascular disease. Journal of the American Medical Association 288, 2724-2731, 2002.  27.   Grau AJ and others. Recent bacterial and viral infection is a risk factor for cerebrovascular ischemia. Neurology 50, 196-203, 1998. 28.   Mattila KJ. Viral and bacterial infections in patients with acute myocardial infarction. Journal of Internal Medicine 225, 293-296, 1989.  29.   The successful trials: a) Gurfinkel E. Lancet 350, 404-407, 1997. b) Gupta S and others. Circulation 96, 404-407, 1997. c) Muhlestein JB and others. Circulation 102, 1755-1760, 2000. d) Stone AFM and others. Circulation 106, 1219-1223, 2002. e) Wiesli P and others. Circulation 105, 2646-2652, 2002. f) Sander D and others. Circulation 106, 2428-2433, 2002. 30.   The unsuccessful trials: a) Anderson JL and others. Circulation 99, 1540-1547, 1999. b) Leowattana W and others. Journal of the Medical Association of Thailand 84 (Suppl 3), S669-S675, 2001. c) Cercek B and others. Lancet 361, 809-813, 2003. d) O’Connor CM and others. Journal of the American Medical Association. 290, 1459-1466, 2003.  31.   Gieffers J and others. Chlamydia pneumoniae infection in circulating human monocytes is refractory to antibiotic treatment. Circulation 104, 351-356, 2001 32.   Gurfinkel EP and others. Circulation 105, 2143-2147, 2002.   

This article appeared in Wise Traditions in Food, Farming and the Healing Arts, the quarterly magazine of the Weston A. Price Foundation, Spring 2004.    About the Author   

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Uffe Ravnskov, MD, is the author of The Cholesterol Myths and chairman of The International Network of Cholesterol Skeptics (thincs.org).      Written by : Jill Nienhiser ** 

 

 

Publié dans : Non classé |le 20 avril, 2009 |5 Commentaires »

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5 Commentaires Commenter.

  1. le 9 , octobre, 2017 à 17:09 phil443 écrit:

    vous avez tout compris, il n’y a rien à ajouter

  2. le 9 , octobre, 2017 à 16:42 Dupré Patrick écrit:

    Bonjour, j’ai eu la pose de deux stents actif en décembre 2016 Je viend de faire des vérifications diverses , Sintigraphie,tests d’efforts;
    Tout est OK. Problême mon cardio veux absolument me donner des statines alors que j’ai un taux total de cholestérol de 1,33: HDL de 0,35 LDL 0,79. j’ai lu en grande partie le livre de Michel de Lorgeril.
    Donc pour les statine, c’est poubelle. Je recherche un nouveau cardio sur Montpellier. Conclusion , les docteurs , c’est comme les plombiers , des Bons et principalement des mauvais.

  3. le 15 , février, 2017 à 20:43 Michoco écrit:

    Bonjour, pour répondre à Phil 443, l’hemochromatose est une maladie génétique, j’ai cette maladie qui consiste à stocker trop de fer dans l’organisme.
    Visite,examen, diagnostic chez un hématologie, irm,
    Contrôle sanguin. ( genetique)
    Le traitement est simple pour faire baisser le taux de fer, il vous font des saignés comme un don de sang (400ml) jusque le taux normal soit bon. Ensuite il faut entretenir en faisant un prélèvement à période régulière.
    Je ne vois aucun rapport avec le cholestérol ??

  4. le 5 , février, 2017 à 11:40 phil443 écrit:

    Bonjour, il n’existe pas à ma connaissance de manière d’augmenter le taux de cholestérol, quant au cholestérol alimentaire, il n’a quasiment aucun effet sur le cholestérol sanguin. Par contre vous pouvez vous dire que si le taux est bas, c’est que l’organisme n’a pas besoin d’en avoir plus, en « rajouter », quel que soit le moyen, ne serait pas forcément une bonne chose. D’autre part pourriez-vous nous expliquer ce qu’est une hémochromatose ? cela permettrait peut-être de comprendre la situation

  5. le 4 , février, 2017 à 16:10 Le Hong écrit:

    Merci d’aborder le probleme d’un taux de cholesterol trop bas. Mon mari a un besoin urgent de faire monter son taux de cholesterol. Il a eu un debut de hemochromatose. Son foie est tres fatigue et son cholesterol est trop bas . Que pouvons nous faire pour le faire remonter. Il mange 2 oeuf et 2 avocat par jour regulierement mais ca ne change pas beaucoup.

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